Sandro Mazzola

Sandro Mazzola
Sandro Mazzola (né le 8 novembre 1942 à Turin, l'Italie) était un footballeur. Il est le fils de Valentino Mazzola, qui a été tué dans la catastrophe aérienne Superga en 1949.

Mazzola a joué la plupart de sa carrière pour Inter Milan, marquant 116 buts en Serie A. Sa carriere en Serie A débuta à l'Inter contre la Juventus le 10 juin 1961, quand son équipe perdit 9-1. Mazzola a aussi joué 70 fois pour l'Italie, marquant 22 buts. Son début dans l'équipe national était contre le Brésil le 12 mai 1963, quand agé seulement de 20 ans.

Mazzola a joué pour son pays au 1966, 1970 et 1974 Coupes du monde.
Vers la fin de sa carrière, Mazzola avait gagné quatre titres de Serie A (1963, 1965, 1966 et 1971), deux coupes européennes (1964 et 1965), deux coupes Intercontinentales (1964 et 1965), un Championnat européen (1968) et était le meilleur marqueur dans Serie A dans la saison 1964-65.
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# Posté le samedi 11 juin 2005 06:29

Omar Sívori

Omar Sívori
Le père footballistique de l´astre de Boca Juniors n´est autre qu´une autre star du football universel, de l´éternel rival, du River Plate. Aussi formé dans la rue, aussi un génie au pied gauche magique, c´est aussi en Italie qu´il atteint la gloire, il rendait aussi fou des défenseurs de la moitié du globe avec ses passes, dribbles et buts. Et Naples se fera grand aussi avec lui. Omar Sívori, qui jouait toujours sans protège-tibia, les bas tombés sur les souliers, est l´augure de Maradona. Avec Di Stefano, voilà les trois grands de l´histoire argentine et trois des plus grands de l´histoire du football.

Comme les indiscutables grands, il débuta aussi au plus haut niveau, très jeune, à 17 ans, au River, où il conquit les titres argentins en 1955 et 56. En 57, au Chili, il fut le leader de la sélection bleue et blanche, championne d´Amérique du Sud. River put alors boucler la sphère du stade Monumental, grâce à un transfert record à la Juventus. Aussitôt, avec Boniperti et son partenaire en attaque, John Charles, il enchanta les tifosis de ses fameux petits ponts, dribbles et buts de son gauche magique. La première année de l´ère Sívori, la Juventus enlève le titre, avec d´innombrables passes et 22 de ses buts, en faisant le troisième buteur italien, et John Charles le meilleur avec 28. La Juve est de nouveau championne en 1960, et les rôles des attaquants implacables sont inversés: Sivori, meilleur buteur avec 28 et John Charles troisième avec 22. En 253 matches officiels et 7 ans, il marque 167 fois, chiffres que Maradona n´atteindra pas.

Le "têtu" (el cabezón), surnom dû à un caractère qui lui valut un certain nombre d´expulsions - dont certaines issues de la provocation des adversaires par ses incessants petits ponts - il est de nouveau champion en 1961, gagnant en outre deux Coppas en 1959 et 60. Avec un tel palmarès, une classe et un art éblouissant, un dribbling qui illuminait les ténèbres du catenaccio naissant, le petit nº10 argentin est sacré Ballon d´or en 1961. Un an plus tard, il dispute le Mondial 1962 avec la Azzura, au Chili, devenu italien, après avoir été international argentin.

En 1965, Heriberto Herrera, entraîneur de la Juve, ne pense pas le football comme Sívori, qui s´en va jouer à Naples, club qu´il transformera en un grand d´Italie, pour la première fois, 20 ans avant Maradona. En ces belles années 65 à 68, avec Sívori et le buteur brésilien Altafini, Naples, luttera chaque année pour le titre, cotoyant Milan, Inter et Juve, terminant la Lega 4ème, 3ème et second, augurant le premier titre de Naples en 1989 et l´arrivée d´une autre grand gaucher argentin, Maradona, le successeur de Omar Sívori. Des problèmes chroniques avec le genou gauche, précipitèrent sa retraite anticipée, à 32 ans.
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# Posté le samedi 11 juin 2005 06:43